J'ai l'art et la manière d'être.
D'un sens tout est bien. Je suis là à regarder mon présent défiler sous mes yeux comme si je n'arrivais pas à maîtriser mon destin, comme çi mon destin ne m'appartenait pas. Il me suffit simplement d'une feuille de papier, d'un crayon et de mes pensées. Puis plus rien ne m'arrête, mon esprit se concentre puis tout sort. J'incruste ces paroles, ces phrases, ces mots dans une feuille grâce à l'encre. Au jour d'aujourd'hui, ma vie doit être remplie d'adrénaline. Il faut cesse que tout bouge. Dans ma vie, je craint seulement une chose : La vérité. Elle me fait très peur. Même si j'aime être confronté à elle car elle me donne, mes procure cette adrénaline qui me faut tant. J'ai l'art et la manière d'être là où il ne faut pas. En réalité je ne vais pas vous mentir même sur un vulgaire blog. Je n'est aucune idée du pourquoi je suis en train d'être ceci. Je doit surement vouloir faire passer un message comme à chaque fois que j'écris. Mais là je ne sais pas . Prenez une forêt, un chemin avec plusieurs direction. Voici ma vie, à choisir entre plusieurs possibilité. Poster moi devant ce chemin. Et demandez moi je choisir une direction. J'en serai totalement incapable. Je suis à un tournant de ma vie où je suis censé faire des choix et des bons choix, seulement cela n'est pas dans mes cordes. Toutes les décisions que je prends sont toujours mauvaises. Je déteste faire des choix, je les laisse toujours aux autres. Car avec mes choix il y a toujours une conséquences lourdes à porter et je refuse là porter.
Je n'est pas seulement peur de la vérité, j'ai également peur du futur. C'est surement pour ça que j'ai toujours là tête vers le passé et que je n'arrive pas à refermer la porte du passé, à me concentré sur le présent pour assuré cette avenir incertain. Autrement dire je n'aime pas la nouveauté. Laissez moi dans mon passé, même s'il est horrible. Laissez moi une petite fille, tout est tellement simple. On m'as toujours demandé comment je faisais pour écrire de telle textes. Et j'ai toujours répondu : Quel question, je fait rien. Et puis ils sont nul. J'ai toujours tendance à me rabaisser, à me dire que tout ce que je fait est nul. Pour moi tout ce que j'entreprends est peine perdue. Je vis en permanence de le pessimiste. D'ailleurs la preuve, je trouve ce texte nul et je ne suis pas satisfaite de moi. Essaye le plus possible de vivre dans la simplicité. De ne pas me compliquer ma vie, de m'éloigner de tout les problèmes ceux qui est compliqués car ils sont attirés par moi, de prendre les bonnes décides, certainement la chose là plus difficile. Enfaite j'ai découvert que je ne me complique pas la vie, mais que je me complique le cerveau, mes pensées. Je suis toujours à me poser des questions, à me remettre en question. Parce que comme je les dit dans ma vie il me faut du nouveau. Alors même quand tout va bien je cherche quelques chose sur lequel je peux mettre me cerveau à contribution. Ce qui est au final très mauvais car ça fini toujours mal.
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● Je possède une force qui m'emporte. J'ai un caractère explosive. Je m'emporte facilement, un peu m'énerve. Je suis à fleur de peau. Un rien me fait pleurer. Parfois c'est comme çi, je ne contrôle plus rien dans ma vie. Comme çi mon corps n'est faisais qu'à ça tête. Et que j'étais obliger de l'écouter, de le laissez faire. Sinon une vague de remords m'envahis. Comme çi, d'une certaine façon le destin voulais m'emporter quelque part, comme çi toute ma vie est déjà tracé. Et que au fond de moi même je veux prendre un chemin différent. Peut-être que ma vie destinée ne me convient pas et que je m'y refuse. Qu'au plus profond de moi, je ne souhaite qu'une seule chose mais que ce destin n'est pas d'accord avec moi. Peut-être que finalement cette chose ne doit pas se réaliser. On grandis, nos désires avec tout est normal m'as t'ont dit un jour. Plus les jours avances, plus je me demande si tout est bien. Je me remet en permanence en question. Parfois pour éviter que je ne cède à mon corps. Je prends mon cahier d'écrire et mon plume. Puis je ne pense plus à rien, je me met à écrire. Je laisse mon corps, mon cerveau sur ce qu'il pense. Puis je reprends possession de moi même. Et je me met à écrire, cette fois çi ce que je pense réellement. Je pourrai écrire des pages et des pages si on me laissais faire.
● Mon c½ur et ma tête sont pertinemment en désaccord. Ce qui est surement la chose la plus embêtante dans ma vie est celle-çi à sang pour sang. Toujours en désaccord, toujours obliger à choisir entre un des deux. Toujours un choix à faire au final. Ce que je déteste le plus : les choix. Surtout quand mon c½ur et ma tête s'emmêle. Choisir entre le bien pour moi ou le bien pour les autres. Choisir entre le un ou le deux. Choisir : Vraiment je déteste ce verbe. Parce que la plupart du temps, les choix que je fais sont très mauvais. Et sa se répercutes sur les personnes que j'aime le plus et sur moi même. Je doit supporter un poids sur mes épaules. Et ce poids je n'en veux pas tout comme les choix. Avant j'écoutais tout le temps ma tête, parce que c'est elle qui choisi le mieux pour les autres mais pas pour moi. Je me suis toujours occuper du bien être des autres personnes, la preuve : Mes études. Depuis quelque temps, je commence à écouter mon c½ur. Je fait et je dit ce que mon c½ur m'ordonne de faire. Bien évidement ce n'est pas mieux mais pire. J'ai comme une impression que mon entourage m'en veux de ne pensais qu'à moi et pas à eux. Mais qui s'occupe de moi, qui pense à moi dans ces choix ? Certainement personne. Peut-être que maintenant et surement je commence à saturer que mon c½ur et ma tête ne soient pas d'accord. La révolution arrive, faire ce que je veux. Je ne plus écouter ni le c½ur et ni la tête. Vivre au jour le jour. Je verrai bien où tout ça me mène.
● Peut-être qu'il est temps pour moi de partir.Je commence à saturer. Cette vie ne me convient plus du tout, il me faut cette adrénaline pour continuer à vivre correctement. Il est impossible de trouver l'adrénaline qu'il me faut en Bretagne. Je sature de cette région. Presque 17 ans que j'y vis. Plus rien ne m'y intéresse. J'ai tout épuiser, mes réserve et mes rêves en Bretagne. Cette région n'as rien de plus qu'une autre. Enfin je crois. Il me semble qu'il est temps pour moi de partir, voir ailleurs, connaître le monde. Déjà sortir de le Bretagne. Puis aussi sa serai un excellente occasion de faire le point sur moi même. De me concentrer seulement sur mes études et sur moi même. Partir en retrait, pour tout recommence de bon pied. Recommencer une autre vie bien meilleur ailleurs. Sans parents, sans frère, sans rien du tout. Seule au monde.
● Je déteste plus que tout les poufs.On m'as toujours appris à ne pas juger les gens sur leur apparences. Que le plus important était ce qu'il y avais en la personne. Puisque tout le monde juge par les apparences, pourquoi ne pas en faire autant. Non bien que non, je ne abaisserai jamais à un telle niveau. Vous avez déjà l'expérience de rencontrer une personne et d'un premier coup d'½il vous vous êtes dit : Celui là/ Cela là je peux pas la voir, elle m'énerve rien qu'en la regardant. Ce n'est pas à cause du physique ou pas. Après mûr réflexion vous avez comme même envie d'essayer de connaître la personne. Vous essayez mais rien n'y fait. Vous la détester autant alors qu'elle ne vous à rien fait. Et bien c'est mon problème avec les poufs. N'importe laquelle, sa passe pas, sa casse direct.
● Je ne suis pas très famille.Pour tous la famille, doit être importante. Certains ne pourrai pas vivre sans eux. Pour ma part c'est complètement différent. J'ai une grande famille (Niveau oncle, tante & cousins.) Je vis avec mes parents et mon petit frère. En plus j'ai un grand demi-frère avec qui je n'est jamais vécu et que je vois très rarement. Si je vivais seule sans famille sa serai pareil. Mon père ne s'occupe pas de moi, je n'est aucune discutions avec lui et il ne me rend jamais de service. Ma mère, elle préfère largement mon frère. Mon frère de 12 ans ce prend pour un racaille de 16 ans... Enchaîne mots sur mots et heures de colles sur heures de colle au collège avec un prime un jour d'exclusion. Non ça c'est pas grave puisque Monsieur à fait une fois la vaisselle quand j'étais pas là. Je vais pas m'attarder sur mes problèmes familiaux. Il faut simplement savoir que je me sens en pertinence rejeter de cette famille comme çi j'en faisais pas parti.